Comparaison entre les yeux et les fleurs
La deuxième partie du poème développe la comparaison entre les yeux de l'être aimé et les colchiques. Apollinaire utilise des enjambements et des comparaisons explicites pour renforcer ce parallèle :
"Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-la"
Example: L'ambiguïté de la ponctuation permet une double lecture : "Le lilas y fleurit" et "Tes yeux sont comme cette fleur".
Le poète exprime ensuite comment sa vie s'empoisonne lentement pour ces yeux, établissant un parallélisme avec les vaches du début du poème :
"Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne"
Highlight: Cette comparaison souligne le fatalisme du poète face à un amour toxique mais irrésistible.
Le mouvement littéraire symboliste est perceptible dans l'utilisation de synesthésies et de correspondances entre les éléments naturels et les sentiments.





































