Giton dans son environnement social
Dans le deuxième mouvement, La Bruyère met en scène Giton dans ses interactions sociales. L'auteur souligne la domination et le mépris que Giton exerce sur son entourage, révélant ainsi son égocentrisme et son manque de savoir-vivre.
Plusieurs techniques littéraires sont utilisées pour accentuer cette critique :
- Répétition du pronom "il" pour souligner l'égocentrisme de Giton
- Accumulation de l'adverbe "fort" pour insister sur son impolitesse
- Description de gestes physiques répugnants (cracher, éternuer) pour montrer sa grossièreté
- Parallélisme de construction ("il dort le jour, il dort la nuit") pour suggérer une richesse usurpée
- Antithèse entre le jour et la nuit, assimilant Giton à un animal en hibernation
Quote: "Il parle avec confiance ; il fait répéter celui qui l'entretient, et il ne goûte que médiocrement tout ce qu'il lui dit."
Highlight: La Bruyère utilise l'ironie et le mode indicatif au présent de vérité générale pour conférer à Giton une dimension universelle, en faisant de lui un exemple typique du riche sans gêne.




