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fiche de révision sur l'histoire et la mémoire

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Problématique: Qu'est-ce qui différencie histoire et mémoire ? Pourquoi peut-on dire que
l'histoire et la mémoire sont, toutefois, com
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HGGSG Problématique: Qu'est-ce qui différencie histoire et mémoire ? Pourquoi peut-on dire que l'histoire et la mémoire sont, toutefois, complémentaires ? BUT : Expliquer le passé, produire un récit objectif METHODE: Approche scientifique des sources critique, confrontation, etc. HISTOIRE Etude et écriture des faits du passé Les résistants - Gaullistes - Communistes Contextualise, fait évoluer Les Sert de source et d'objet d'étude prisonniers de guerre MÉMOIRE Souvenir(s) d'un événement du passé Définitions: • L'HISTOIRE est une science humaine, qui étudie les faits passés avec une exigence d'objectivité, (archéologie, archives, mais aussi témoignages, qu'il faut savoir critiquer, en les replaçant dans leur contexte de création) pour expliquer le passé de façon neutre, dépassionnée. Elle est produite par des spécialistes, des historiens qui se placent sur le terrain de la connaissance, et non sur celui de la morale ou de la justice. Si l'historien ne peut pas être pleinement objectif, il tâche de l'être en confrontant des points de vue. Histoire et mémoire • La MÉMOIRE correspond à un ensemble de souvenirs liés à un évènement vécu par un individu ou un groupe. La mémoire suppose un lien affectif au passé : elle est donc subjective et partielle (il y a des déformations et des oublis, volontaires ou non, pour favoriser le sentiment d'appartenance à un groupe). Les mémoires sont aussi plurielles, comme par exemple celles de la Seconde Guerre mondiale : La mémoire d'un événement constitue en elle-même un objet...

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Louis B., utilisateur iOS

J'aime tellement cette application [...] Je recommande Knowunity à tout le monde ! !! Je suis passé de 11 à 16 grâce à elle :D

Stefan S., utilisateur iOS

L'application est très simple à utiliser et bien faite. Jusqu'à présent, j'ai trouvé tout ce que je cherchais :D

Lola, utilisatrice iOS

J'adore cette application ❤️ Je l'utilise presque tout le temps pour réviser.

Légende alternative :

d'histoire : l'historien étudie l'évolution des mémoires. La mémoire est aussi une source pour l'historien. Inversement, le regard qu'un groupe porte sur son passé suscite un besoin d'histoire, et peut évoluer grâce aux travaux des historiens, à l'évolution de l'enseignement de l'histoire, etc Mémoires des: Les requis du STO BUT : Faire revivre le passé d'un groupe, produire un récit subjectif, qui rassemble Les déportés et fils et filles de déportés juifs MOYENS: Approche affective, utilisation sélective des souvenirs, des témoignages Les nostalgiques du régime de Vichy HGGSG Histoire et mémoire Des mémoires émancipées ? L'exemple des mémoires de la 2GM →Jusqu'aux années 1970, les mémoires de la Seconde Guerre mondiale ont été étouffées par une MÉMOIRE OFFICIELLE », reconnue par l'État et mise en scène (dans l'art, par des cérémonies, par la construction de mémoriaux comme le MÉMORIAL de la France combattante au Mont Valérien, etc.). Cette mémoire officielle valorisait la France résistante, et minorait la collaboration. →Les mémoires étouffées (comme celle des Juifs déportés, de la collaboration, mais aussi des prisonniers de guerre, etc.) se sont RÉVEILLÉES A PARTIR DES ANNÉES 1970. En partie grâce aux travaux d'historiens comme Robert Paxton qui a démontré en 1972, dans La France de Vichy, la participation du gouvernement français à la déportation des Juifs. Mais aussi grâce à des procès. → L'événement, surtout lorsqu'il est traumatique, crée des tensions fortes au sein d'une société ou entre États, et les mémoires de l'événement entrent alors en conflit. A partir des années 1970-1980, en France, des thèses << négationnistes » ont heurté (et nié) la mémoire des génocides juifs et tziganes. Ce conflit a contribué à faire apparaitre, dans les années 1980, la notion de « » qui désigne →Ainsi, au nom du « devoir de mémoire », des ont été promulguées. La première fut la loi Gayssot de 1990, qui condamne donc le négationnisme de la Shoah et permet ainsi d'éviter toute manipulation de l'histoire par des groupes de mémoire. D'autres lois mémorielles ont été rédigées pour répondre à une demande de reconnaissance de la part d'associations de victimes ou de leurs descendants (donc pour reconnaitre une mémoire), comme la loi Taubira de 2001 faisant de la traite et de l'esclavage un crime contre l'humanité (notion définie la prochaine séance). Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés engagent le processus de « dénazification », aussi appeler les 4D (denazification, démilitarisation, démocratisation et le démontage). Il s'agit, en partie, de juger les plus hauts dignitaires nazis. Le procès de Nuremberg se tient de 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 dans la ville de Nuremberg. Le procès repose sur un Tribunal pénal international (qui est une NOUVEAUTE, c'est l'ONU) composé de quatre juges (représentant les quatre vainqueurs, hormis la Chine). A cette occasion, de nouvelles notions juridiques sont crées pour pouvoir juger des crimes d'une nouvelle ampleur : le « génocide » (notion créée en 1944 par le juriste polonais Raphael Lemkin, puis reconnue comme un crime par l'ONU en 1948) et le « crime contre l'humanité » (créé en 1945). Le CRIME CONTRE L'HUMANITÉ, nouvelle notion juridique créée pour servir de chef d'accusation du Tribunal militaire international de Nuremberg, correspond à l'origine aux seules Contrairement aux crimes de guerre (commis contre des militaires), les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles. La définition de cette notion a été élargie dans les années 1990, en particulier avec la création de la Cour pénale internationale en 2002 à La Haye (premier tribunal international permanent, dépendant de l'ONU, dont les statuts ont été signés en 1998): le préalable d'un conflit armé disparait, et sont ajoutés la torture, le viol et l'emprisonnement. Le génocide est une catégorie de CRIME DE MASSE. Trois critères essentiels distinguent le génocide des autres crimes contre l'humanité : l'objectif d'anéantissement, les motifs (raciaux, religieux ou ethniques) à l'origine de cette volonté, et enfin la programmation organisée de cet anéantissement. Le GÉNOCIDE désigne donc la destruction méthodique d'un groupe humain. JUSTICE INTERNATIONALE→: La justice pénale internationale s'est constituée après la Seconde Guerre mondiale, pour juger les crimes de guerre commis par les forces de l'Axe. Elle s'est ensuite développée dans les années 1990, avec la création de nouveaux tribunaux internationaux exceptionnels destinés à juger de nouveaux crimes de masse (au Rwanda et en Ex-Yougoslavie). Ces nouveaux crimes ont généré le besoin de créer un tribunal permanent, la CPI, créée en 2002. Cette forme nouvelle de justice s'est développée dans la 2nde moitié du XXème siècle, comme en témoigne le fait que nombreux pays ont signé et ratifié le statut de la Cour pénale internationale. Toutefois certains pays ont signé le statut sans le ratifier (ex : les États-Unis, la Russie), tandis que d'autres ne l'ont ni signé, ni ratifié (ex : Chine, Inde). L'efficacité de la CPI est donc fragilisée : elle ne peut pas juger les crimes commis sur les territoires de ces États. HGGSG Histoire et mémoire Certains pays ne reconnaissent pas la CPI car ses dirigeants peuvent être des auteurs ou des complices de crimes contre l'humanité. D'autres refusent l'ingérence des instances internationales dans leurs affaires intérieures, synonyme de perte de souveraineté. exactions commises à l'encontre des populations civiles en temps de guerre, à savoir l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation et la persécution de populations civiles. PROCES NATIONAUX - Les crimes contre l'humanité étant reconnus comme imprescriptibles, ils peuvent être jugés longtemps après les faits. Ces procès tardifs nécessitent d'aider les juges à bien comprendre le contexte de l'époque des faits. C'est pourquoi ils peuvent faire appel à des historiens : Robert Paxton, historien américain spécialiste du régime de Vichy, est ainsi appelé à témoigner en 1997 lors du procès de Maurice Papon, ancien secrétaire général de la Préfecture de Gironde de 1942 à 1944, poursuivi pour crimes contre l'humanité. Mais certains historiens refusent d'y participer, comme Henry Rousso. Axe 1: Conclusion: la convergence de l'histoire et des mémoires permet un apaisement des conflits entre peuples, et peu mener a une paix positive. C'est ainsi qu'a Verdun il est possible de se recueillir sur un lieu ou repose 300 milles soldat mort parmi lesquels repose des soldats Allemands. Le centenaire de 1914 a réuni tous les ancien ennemi dont la France, l'Allemagne ou encore la Russie et les Etats- Unies.on voit une grande proximité entre les deux ennemies d'hier. En revanche pour la guerre d'Algérie, on n'en est pas encore a se stade. Axe 2: Conclusion: Les crime de masse redent la justice d'exception nécessaire, mais des difficultés apparaisse liée au pression locale ou internationale, ou aux lenteurs des jugement. Même si elles est imparfaites, la justice est rendu, mais cela n'apaise pas toujours les mémoires. Les Historiens peuvent compléter se travaille de justice par leurs recherche en contribuant a apaiser les mémoires . Tous ces procès aide très rapidement les historiens car cela rassemble de preuve, des témoignages, etc...

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fiche de révision sur le thème histoire et mémoire. avec les définition importante et une conclusions bref de chaque axe sans oublier une petite partie de cours .

HGGSG Problématique: Qu'est-ce qui différencie histoire et mémoire ? Pourquoi peut-on dire que l'histoire et la mémoire sont, toutefois, complémentaires ? BUT : Expliquer le passé, produire un récit objectif METHODE: Approche scientifique des sources critique, confrontation, etc. HISTOIRE Etude et écriture des faits du passé Les résistants - Gaullistes - Communistes Contextualise, fait évoluer Les Sert de source et d'objet d'étude prisonniers de guerre MÉMOIRE Souvenir(s) d'un événement du passé Définitions: • L'HISTOIRE est une science humaine, qui étudie les faits passés avec une exigence d'objectivité, (archéologie, archives, mais aussi témoignages, qu'il faut savoir critiquer, en les replaçant dans leur contexte de création) pour expliquer le passé de façon neutre, dépassionnée. Elle est produite par des spécialistes, des historiens qui se placent sur le terrain de la connaissance, et non sur celui de la morale ou de la justice. Si l'historien ne peut pas être pleinement objectif, il tâche de l'être en confrontant des points de vue. Histoire et mémoire • La MÉMOIRE correspond à un ensemble de souvenirs liés à un évènement vécu par un individu ou un groupe. La mémoire suppose un lien affectif au passé : elle est donc subjective et partielle (il y a des déformations et des oublis, volontaires ou non, pour favoriser le sentiment d'appartenance à un groupe). Les mémoires sont aussi plurielles, comme par exemple celles de la Seconde Guerre mondiale : La mémoire d'un événement constitue en elle-même un objet...

HGGSG Problématique: Qu'est-ce qui différencie histoire et mémoire ? Pourquoi peut-on dire que l'histoire et la mémoire sont, toutefois, complémentaires ? BUT : Expliquer le passé, produire un récit objectif METHODE: Approche scientifique des sources critique, confrontation, etc. HISTOIRE Etude et écriture des faits du passé Les résistants - Gaullistes - Communistes Contextualise, fait évoluer Les Sert de source et d'objet d'étude prisonniers de guerre MÉMOIRE Souvenir(s) d'un événement du passé Définitions: • L'HISTOIRE est une science humaine, qui étudie les faits passés avec une exigence d'objectivité, (archéologie, archives, mais aussi témoignages, qu'il faut savoir critiquer, en les replaçant dans leur contexte de création) pour expliquer le passé de façon neutre, dépassionnée. Elle est produite par des spécialistes, des historiens qui se placent sur le terrain de la connaissance, et non sur celui de la morale ou de la justice. Si l'historien ne peut pas être pleinement objectif, il tâche de l'être en confrontant des points de vue. Histoire et mémoire • La MÉMOIRE correspond à un ensemble de souvenirs liés à un évènement vécu par un individu ou un groupe. La mémoire suppose un lien affectif au passé : elle est donc subjective et partielle (il y a des déformations et des oublis, volontaires ou non, pour favoriser le sentiment d'appartenance à un groupe). Les mémoires sont aussi plurielles, comme par exemple celles de la Seconde Guerre mondiale : La mémoire d'un événement constitue en elle-même un objet...

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J'aime tellement cette application [...] Je recommande Knowunity à tout le monde ! !! Je suis passé de 11 à 16 grâce à elle :D

Stefan S., utilisateur iOS

L'application est très simple à utiliser et bien faite. Jusqu'à présent, j'ai trouvé tout ce que je cherchais :D

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J'adore cette application ❤️ Je l'utilise presque tout le temps pour réviser.

Légende alternative :

d'histoire : l'historien étudie l'évolution des mémoires. La mémoire est aussi une source pour l'historien. Inversement, le regard qu'un groupe porte sur son passé suscite un besoin d'histoire, et peut évoluer grâce aux travaux des historiens, à l'évolution de l'enseignement de l'histoire, etc Mémoires des: Les requis du STO BUT : Faire revivre le passé d'un groupe, produire un récit subjectif, qui rassemble Les déportés et fils et filles de déportés juifs MOYENS: Approche affective, utilisation sélective des souvenirs, des témoignages Les nostalgiques du régime de Vichy HGGSG Histoire et mémoire Des mémoires émancipées ? L'exemple des mémoires de la 2GM →Jusqu'aux années 1970, les mémoires de la Seconde Guerre mondiale ont été étouffées par une MÉMOIRE OFFICIELLE », reconnue par l'État et mise en scène (dans l'art, par des cérémonies, par la construction de mémoriaux comme le MÉMORIAL de la France combattante au Mont Valérien, etc.). Cette mémoire officielle valorisait la France résistante, et minorait la collaboration. →Les mémoires étouffées (comme celle des Juifs déportés, de la collaboration, mais aussi des prisonniers de guerre, etc.) se sont RÉVEILLÉES A PARTIR DES ANNÉES 1970. En partie grâce aux travaux d'historiens comme Robert Paxton qui a démontré en 1972, dans La France de Vichy, la participation du gouvernement français à la déportation des Juifs. Mais aussi grâce à des procès. → L'événement, surtout lorsqu'il est traumatique, crée des tensions fortes au sein d'une société ou entre États, et les mémoires de l'événement entrent alors en conflit. A partir des années 1970-1980, en France, des thèses << négationnistes » ont heurté (et nié) la mémoire des génocides juifs et tziganes. Ce conflit a contribué à faire apparaitre, dans les années 1980, la notion de « » qui désigne →Ainsi, au nom du « devoir de mémoire », des ont été promulguées. La première fut la loi Gayssot de 1990, qui condamne donc le négationnisme de la Shoah et permet ainsi d'éviter toute manipulation de l'histoire par des groupes de mémoire. D'autres lois mémorielles ont été rédigées pour répondre à une demande de reconnaissance de la part d'associations de victimes ou de leurs descendants (donc pour reconnaitre une mémoire), comme la loi Taubira de 2001 faisant de la traite et de l'esclavage un crime contre l'humanité (notion définie la prochaine séance). Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés engagent le processus de « dénazification », aussi appeler les 4D (denazification, démilitarisation, démocratisation et le démontage). Il s'agit, en partie, de juger les plus hauts dignitaires nazis. Le procès de Nuremberg se tient de 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 dans la ville de Nuremberg. Le procès repose sur un Tribunal pénal international (qui est une NOUVEAUTE, c'est l'ONU) composé de quatre juges (représentant les quatre vainqueurs, hormis la Chine). A cette occasion, de nouvelles notions juridiques sont crées pour pouvoir juger des crimes d'une nouvelle ampleur : le « génocide » (notion créée en 1944 par le juriste polonais Raphael Lemkin, puis reconnue comme un crime par l'ONU en 1948) et le « crime contre l'humanité » (créé en 1945). Le CRIME CONTRE L'HUMANITÉ, nouvelle notion juridique créée pour servir de chef d'accusation du Tribunal militaire international de Nuremberg, correspond à l'origine aux seules Contrairement aux crimes de guerre (commis contre des militaires), les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles. La définition de cette notion a été élargie dans les années 1990, en particulier avec la création de la Cour pénale internationale en 2002 à La Haye (premier tribunal international permanent, dépendant de l'ONU, dont les statuts ont été signés en 1998): le préalable d'un conflit armé disparait, et sont ajoutés la torture, le viol et l'emprisonnement. Le génocide est une catégorie de CRIME DE MASSE. Trois critères essentiels distinguent le génocide des autres crimes contre l'humanité : l'objectif d'anéantissement, les motifs (raciaux, religieux ou ethniques) à l'origine de cette volonté, et enfin la programmation organisée de cet anéantissement. Le GÉNOCIDE désigne donc la destruction méthodique d'un groupe humain. JUSTICE INTERNATIONALE→: La justice pénale internationale s'est constituée après la Seconde Guerre mondiale, pour juger les crimes de guerre commis par les forces de l'Axe. Elle s'est ensuite développée dans les années 1990, avec la création de nouveaux tribunaux internationaux exceptionnels destinés à juger de nouveaux crimes de masse (au Rwanda et en Ex-Yougoslavie). Ces nouveaux crimes ont généré le besoin de créer un tribunal permanent, la CPI, créée en 2002. Cette forme nouvelle de justice s'est développée dans la 2nde moitié du XXème siècle, comme en témoigne le fait que nombreux pays ont signé et ratifié le statut de la Cour pénale internationale. Toutefois certains pays ont signé le statut sans le ratifier (ex : les États-Unis, la Russie), tandis que d'autres ne l'ont ni signé, ni ratifié (ex : Chine, Inde). L'efficacité de la CPI est donc fragilisée : elle ne peut pas juger les crimes commis sur les territoires de ces États. HGGSG Histoire et mémoire Certains pays ne reconnaissent pas la CPI car ses dirigeants peuvent être des auteurs ou des complices de crimes contre l'humanité. D'autres refusent l'ingérence des instances internationales dans leurs affaires intérieures, synonyme de perte de souveraineté. exactions commises à l'encontre des populations civiles en temps de guerre, à savoir l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation et la persécution de populations civiles. PROCES NATIONAUX - Les crimes contre l'humanité étant reconnus comme imprescriptibles, ils peuvent être jugés longtemps après les faits. Ces procès tardifs nécessitent d'aider les juges à bien comprendre le contexte de l'époque des faits. C'est pourquoi ils peuvent faire appel à des historiens : Robert Paxton, historien américain spécialiste du régime de Vichy, est ainsi appelé à témoigner en 1997 lors du procès de Maurice Papon, ancien secrétaire général de la Préfecture de Gironde de 1942 à 1944, poursuivi pour crimes contre l'humanité. Mais certains historiens refusent d'y participer, comme Henry Rousso. Axe 1: Conclusion: la convergence de l'histoire et des mémoires permet un apaisement des conflits entre peuples, et peu mener a une paix positive. C'est ainsi qu'a Verdun il est possible de se recueillir sur un lieu ou repose 300 milles soldat mort parmi lesquels repose des soldats Allemands. Le centenaire de 1914 a réuni tous les ancien ennemi dont la France, l'Allemagne ou encore la Russie et les Etats- Unies.on voit une grande proximité entre les deux ennemies d'hier. En revanche pour la guerre d'Algérie, on n'en est pas encore a se stade. Axe 2: Conclusion: Les crime de masse redent la justice d'exception nécessaire, mais des difficultés apparaisse liée au pression locale ou internationale, ou aux lenteurs des jugement. Même si elles est imparfaites, la justice est rendu, mais cela n'apaise pas toujours les mémoires. Les Historiens peuvent compléter se travaille de justice par leurs recherche en contribuant a apaiser les mémoires . Tous ces procès aide très rapidement les historiens car cela rassemble de preuve, des témoignages, etc...