Contexte et structure du poème
François Villon était un personnage fascinant : à la fois poète brillant et criminel. Dans cette ballade, il imagine des pendus qui s'adressent directement aux vivants pour demander leur pardon.
La structure est très précise : trois dizains (strophes de 10 vers) suivis d'un envoi (demi-strophe finale). Chaque partie se termine par le même vers-refrain : "Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !" Ce refrain donne une dimension musicale et religieuse au poème.
L'originalité révolutionnaire de Villon ? Il fait parler les exclus de la société, les criminels pendus au gibet. Au lieu de les condamner, il leur donne une voix humaine et touchante.
À retenir : Cette ballade transforme des criminels en êtres humains dignes de compassion, remettant en question l'ordre social de l'époque.







