Les Fables de La Fontaine : Analyse des Livres 7 à 11
Les Fables de La Fontaine représentent un chef-d'œuvre de la littérature française qui incarne parfaitement le principe de "Plaire et instruire". Dans les livres 7 à 11, La Fontaine développe une critique sociale et morale particulièrement acérée.
Citation : "Je me sers d'animaux pour instruire les hommes" - Cette célèbre phrase de La Fontaine résume parfaitement sa démarche pédagogique.
Le Livre 7 s'ouvre avec une dédicace à Madame de Montespan, illustrant la position de La Fontaine à la cour. "Les Animaux malades de la peste" constitue l'une des fables les plus importantes, dénonçant l'hypocrisie des courtisans et la pyramide du pouvoir. La structure sociale de l'époque est représentée à travers le jugement partial du lion, symbole de l'autorité royale.
Définition : Le principe "Plaire et instruire" (en latin "delectare et prodesse") constitue le fondement de l'œuvre de La Fontaine, combinant divertissement et enseignement moral.
La critique sociale se poursuit avec "Le Mal marié" et "Le Rat qui s'est retiré du monde", où La Fontaine dénonce respectivement les mariages forcés et l'hypocrisie du clergé. Ces fables démontrent la capacité du poète à traiter des sujets sérieux sous une forme accessible et divertissante.











