Le libertinage et la corruption
Le roman dépeint parfaitement la corruption des mœurs du début du 18ème siècle. Manon incarne ce libertinage : elle voit la prostitution comme une nécessité pour gagner de l'argent, pas comme un vice.
L'argent est le véritable moteur de Manon - c'est ce qui la fait vivre. Quand elle perd cette motivation à la fin du roman, elle perd littéralement la vie. Des Grieux, lui, est "passionné par le plaisir" et ne cherche qu'à satisfaire les besoins matériels de Manon.
Le roman explore les paradoxes de l'âme humaine, tiraillée entre l'idéal religieux et l'attraction pour le plaisir. Manon élabore des stratégies de tromperie sans être touchée par la religion, contrairement à Des Grieux qui lutte entre vice et vertu.
💡 À retenir : Paris représente la corruption et le libertinage, lieu où le bonheur simple devient impossible.