Troisième mouvement : La promesse d'espoir
"Mes forêts sont mes espoirs debout" - cette image de résistance ouvre le dernier mouvement. L'espoir se dresse verticalement mais reste vulnérable, exposé aux dangers.
Le "feu de brindilles" symbolise la fragilité de cet espoir. Cette flamme vacillante a besoin des mots comme combustible pour survivre. Mais ces mots sont "craqués" par les "ombres" - la poésie lutte contre un monde hostile qui cherche à éteindre cette lumière.
"Mes forêts sont des nuits très hautes" conclut par un hypallage saisissant. La hauteur, normalement associée aux arbres, se transpose sur la nuit, créant une impression d'immensité inaccessible.
La structure inachevée du poème laisse le lecteur face à un horizon ouvert, une invitation à poursuivre la quête de sens. L'espoir demeure fragile mais résistant, porté par la force de la poésie.
Analyse finale : Ce mouvement transforme la forêt en métaphore de l'espoir - vulnérable mais indestructible !