La rencontre avec l'horreur : description crue du cadavre
Tu te balades avec ta copine et tu tombes sur un cadavre... pas très romantique ! Baudelaire nous plonge directement dans le dégoût avec un champ lexical de la pourriture : "mouches", "larves", "ventre putride". Ces mots créent une image répugnante que tu peux presque sentir.
Le poète utilise des verbes de mouvement comme "bourdonnaient", "descendait", "montait" pour donner vie à cette mort. Paradoxalement, ce corps sans vie grouille d'activité grâce aux insectes qui l'habitent. Les "noirs bataillons de larves" évoquent une armée de décomposition.
Cette description hyper réaliste sert un objectif précis : choquer le lecteur pour mieux le surprendre ensuite. Baudelaire maîtrise l'art de la provocation poétique - il sait que cette image va te marquer.
💡 Astuce exam : Note bien cette technique du contraste ! Baudelaire part du plus repoussant pour aller vers le sublime.