Les grandes définitions philosophiques du bonheur
Contrairement au plaisir qui ne dure qu'un instant, le bonheur représente un état de satisfaction durable et complète. C'est là toute la différence : ton plaisir de manger une pizza disparaît vite, mais le bonheur s'inscrit dans la durée !
Calliclès défendait une vision hédoniste : pour lui, être heureux signifie satisfaire tous ses désirs personnels. Une approche plutôt "YOLO" qui met l'accent sur nos intérêts avant tout ! À l'opposé, Aristote voyait le bonheur comme l'eudémonisme - une vie réussie grâce à l'activité de la raison et conforme à la vertu.
Mais attention, tous les philosophes ne sont pas optimistes ! Schopenhauer pensait qu'il était impossible d'atteindre le bonheur car nous oscillons constamment entre la souffrance du désir et l'ennui de la satisfaction. Freud aussi était pessimiste : selon lui, la société nous protège de certaines souffrances mais ne peut jamais nous procurer un bonheur définitif.
💡 À retenir : Épicure propose une solution pratique : cultiver uniquement les désirs naturels et nécessaires pour réaliser son bonheur par un travail éthique personnel.