Les définitions du bonheur selon les philosophes
Tu te demandes sûrement ce qui te rendrait vraiment heureux ? Les philosophes se posent cette question depuis des siècles ! Le bonheur peut être défini comme la satisfaction de tous nos désirs ou comme un état de plénitude et de perfection de notre être.
Épicure pensait que le bonheur venait de la satisfaction de nos désirs et de la recherche du plaisir. Pour lui, il fallait distinguer les besoins (ce qui est nécessaire) des simples envies. Le bonheur épicurien consiste à cesser la douleur et atteindre l'ataraxie - cette tranquillité de l'âme qui te permet de dormir sur tes deux oreilles.
Aristote avait une vision différente : pour lui, le bonheur c'est la réalisation de la perfection humaine à travers une vie contemplative. En gros, réfléchir et développer sa sagesse, c'est ça le vrai kiff !
💡 Bon à savoir : Chaque philosophe a sa propre "recette" du bonheur - il n'y a pas une seule bonne réponse !
Le bonheur : une illusion ?
Attention, plot twist ! Tous les philosophes ne croient pas au bonheur. Schopenhauer était plutôt pessimiste : pour lui, le bonheur n'est qu'une absence temporaire de douleur. La vie oscille entre souffrance (quand on désire quelque chose) et ennui (quand on l'a obtenu). Sympa l'ambiance !
Kant était plus nuancé mais tout aussi sceptique. Il trouvait le bonheur trop aléatoire et subjectif pour être compris par la raison. Sa phrase culte ? "Le bonheur est un idéal, non de la raison mais de l'imagination." Chacun rêve du bonheur à sa façon, impossible de créer une formule universelle.
Spinoza défendait l'eudémonisme : l'idée que le bonheur est le souverain bien et que rechercher le plaisir de bien vivre, c'est l'essence même de l'être humain. Les stoïciens, eux, conseillaient de ne vouloir que ce qui ne dépend que de nous pour atteindre l'apathie (l'absence de passions).