De l'ADN aux protéines : le code en action
La complémentarité des bases azotées suit des règles strictes que tu peux facilement retenir. Dans l'ADN, A s'associe toujours avec T, et G avec C. Pour l'ARN, c'est presque pareil sauf que A s'associe avec U (uracile) au lieu de T.
Prenons un exemple concret : si ton brin transcrit d'ADN est ATA-CGT-CCG-TAG, ton ARN messager sera UAU-GCA-GGC-AUC. Ce message se traduit ensuite en une séquence d'acides aminés : Tyr-Ala-Gly-Ile.
Un gène n'est rien d'autre qu'une séquence d'ADN qui code pour une protéine spécifique. Quand une mutation touche cette séquence, elle peut modifier la protéine finale et changer son fonctionnement.
💡 À retenir : ADN → ARN messager → protéine, c'est le chemin que suit l'information génétique !