Les arguments machistes démontés
Pipelet commence fort en citant directement les propos de son adversaire, le poète Ponce-Denis Écouchard-Lebrun. Ce mec prétend que les femmes ont déjà assez de pouvoir avec leur beauté et leurs larmes pour manipuler les hommes !
L'auteure utilise l'ironie en l'appelant "le sage", alors qu'elle va prouver le contraire. Elle montre que pour ce poète, les femmes ne servent qu'à la séduction et au plaisir masculin - un champ lexical révélateur avec "attraits", "caresses perfides", "tyranniser".
💡 Astuce : Repère comment Pipelet retourne l'argument de la manipulation contre les hommes - si les femmes manipulent, c'est parce qu'on les y force !
La réponse de Pipelet est claire : "Ce qu'il nous faut de plus ? Un pouvoir légitime." Elle explique que la ruse n'est que le recours des opprimés, pas un choix.