La célébration du monde dans Sido et Les Vrilles de la Vigne
La célébration de la mère
Dans Sido, Colette célèbre sa mère à travers des descriptions tendres et admiratives :
- "Toute présence végétale agissait sur elle comme un antidote"
- L'injonction maternelle "Regarde" qui invite à l'émerveillement
- Des expressions d'admiration : "Beauté", "Joyau tout-en-or", "Chef d'œuvre"
- "D'un geste, d'un regard, elle reprenait tout"
- "Elle avait une manière étrange de relever les roses par le menton pour les regarder en plein visage"
La célébration de la nature
Dans Sido :
- "État de grâce indicible"
- "À trois heures et demie"
- "Ô géraniums, ô digitales..."
Dans Les Vrilles de la vigne :
- "Mon cœur se gonfle" (métonymie) dans "En marge. II"
- "Mon âme forestière" dans "Printemps de la Riviera"
- Les "violettes" devenues "philtre qui abolit les années" dans "Dernier Feu"
L'éloge de l'enfance
Ces œuvres célèbrent l'univers de l'enfance à Saint-Sauveur-en-Puisaye avec :
- Des descriptions méticuleuses et lyriques du jardin familial dans "Rêveries du Nouvel An"
- "J'appartiens à un pays que j'ai quitté" dans "Jour Gris"
- "Le pays que j'aime" dans "Printemps de la Riviera"
- "Violettes devenues philtre qui abolit les années" dans "Dernier Feu"
- "Ô violettes de mon enfance" dans "Dernier Feu"
Concept clé : Les Citations de Colette sur la nature révèlent une sensibilité extraordinaire au monde végétal, héritage direct de sa mère Sido, qui lui a transmis cette capacité d'émerveillement face au monde naturel.






























