Le Roi et son hypocrisie
Cette partie analyse le discours du lion, qui représente le roi, et met en lumière son hypocrisie du pouvoir dans Les Animaux Malades de la Peste.
Le roi commence son discours par une apparente autocritique, se plaçant au même niveau que les autres animaux en les appelant ses "amis". Cependant, son hypocrisie transparaît rapidement :
- Il utilise l'impératif, révélant sa position d'autorité.
- Il ordonne la désignation d'un bouc émissaire.
- Il avoue ses crimes de manière exagérée pour paraître honnête.
Example: Le lion utilise un hypallage pour décrire sa gloutonnerie : "Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons, J'ai dévoré force moutons".
La Fontaine emploie l'ironie pour souligner l'hypocrisie du roi, notamment en mettant en valeur "le Berger" dans un vers à trois syllabes. Le discours du lion se conclut par une fausse promesse de sacrifice, immédiatement nuancée par des formules restrictives.
Quote: "Je me dévouerai donc, s'il le faut, mais je pense..."
Cette conclusion révèle la véritable intention du roi : inciter les courtisans à avouer leurs propres fautes pour le sauver.




