La chute tragique de l'artiste
Après ce moment de gloire, tout bascule pour Claude. Il n'arrive plus à finir son œuvre - c'est son éternel problème. Il a ce don pour créer des ébauches géniales d'un coup, mais ensuite il sèche complètement.
Pendant deux années entières, Claude vit uniquement pour cette toile. Il passe du bonheur total au désespoir le plus noir. Zola nous dit même que les mourants à l'hôpital sont plus heureux que lui - ça pose le niveau de sa souffrance !
Le pire ? Il rate trois Salons d'affilée parce qu'au dernier moment, son œuvre s'effrite sous ses doigts. À la fin, complètement dégoûté, il retourne l'immense toile contre le mur et abandonne son atelier comme on fuit une maison hantée.
💡 Pour le bac : Cette alternance joie/désespoir illustre parfaitement le thème de l'artiste maudit, très présent dans le naturalisme de Zola.