Les débuts de la Révolution française
En 1789, la France traverse une grave crise financière et sociale. La société est divisée en trois ordres très inégaux : le Clergé (1%), la Noblesse (2%) et le Tiers-État (97%). Face aux difficultés, le roi convoque les états généraux, mais refuse tout changement profond.
Le 20 juin 1789, les députés du Tiers-État font le Serment du Jeu de Paume, promettant de ne pas se séparer avant d'avoir donné une constitution à la France. Le 14 juillet, les Parisiens prennent la Bastille, prison symbolisant le pouvoir arbitraire royal. Simultanément, une peur collective appelée la Grande Peur pousse les paysans à attaquer les châteaux.
Les députés prennent deux décisions majeures : l'abolition des privilèges (4 août) et l'adoption de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (26 août). Ces actes marquent la fin de l'Ancien Régime et établissent de nouveaux droits naturels : liberté, égalité, propriété, sûreté et résistance à l'oppression.
💡 La prise de la Bastille n'était pas prévue ! Elle est devenue un symbole de la Révolution car elle représentait l'arbitraire royal, même si la prison ne contenait que sept prisonniers ce jour-là.







